Cercle d'Escrime Adamois
depuis 1972 et jusqu'au bout
Escrime Sportive

L’escrime est l’art de toucher un adversaire avec la pointe (ou le tranchant) d’une arme sans être soi-même touché.

Les trois armes utilisées sont le fleuret (discipline olympique depuis 1896), le sabre (discipline olympique depuis 1896) et l’épée (discipline olympique depuis 1900). L’escrime se pratique en individuel ou par équipe.

Dans notre club nous pratiquons le sabre (à partir de 8 ans) et l’épée (à partir de 14 ans).


Le sabre est une arme d'estoc, de taille (coup porté avec le tranchant de la lame) sur une surface prédéfinie du corps de l’adversaire. Il s’agit d’une arme conventionnelle qui répond aux règles d'engagement (conventions), donnant la priorité à l'attaquant. En cas de touches simultanées, l'arbitre décide d'accorder la priorité à un des tireurs, voire à aucun des deux.

Ce sport requiert l'apprentissage des règles et un grand respect de la décision de l’arbitre.

Assaut est certainement le mot qui convient le mieux à la discipline du sabre. Plus qu'au fleuret ou à l'épée, c'est dans cette arme que l'escrimeur se trouve dans la nécessité de fondre sur son adversaire en ayant, par feinte et préparation interposées, préparé le geste final. Il n'y a donc pas ou peu de repos pour le sabreur.
Jean-François Lamour



L’épée moderne a été inventée au XIXe siècle afin de se battre en duel. On utilisa auparavant, à partir du XVIe siècle, la rapière, qui a ensuite évolué en épée de cour sous Louis XIV. C’est une arme d’estoc uniquement. C’est également une arme non conventionnelle, car elle n’obéit pas à des règles de priorité comme le sabre : les conditions et les règles du combat sont donc très similaires à celles des anciens duels.

L’épée, c'est l’arme où les phases d’attente, de préparation sont les plus longues ; l’observation de l’adversaire peut sembler « s’éterniser » lorsqu’on est néophyte, mais il s’agit en fait de contourner la défense de l'adversaire et de s'engager dans la faille.
Éric Srecki